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TIAHUANACO Lieu des dieux (Tiawanaku puerta del sol) © Par Laurence Frédérique Surjus de Pomarède


Les mythes expriment la vérité de l'esprit, il n'appartiennent pas au passé, ils sont des réalités que nous devons vivre en notre fort intérieur.

La religion andine est basée sur le culte de la Divinité, celle-ci masculine, représentée par le soleil qu'ils ont nommé INTI.




Tiahuanaco fut fondée au bord du Lac Titikaka, le lac le plus haut du monde à presque 4000 mètres au dessus du niveau de la mer, possédant la forme, vu du ciel, d'un Puma, précisément l'animal sacré de ces peuples et représentant le savoir, la force créatrice, et le sacré.


 

Mystères et énigmes, souvenirs d'une civilisation toujours incomprise par l'humanité actuelle.


On dit que  Viracocha, le Dieu créateur, a créé la vie justement en cet endroit sacré.


 Pensons à Cuzco avec ses grandes murailles de blocs de plusieurs tonnes, à Ica Pérou, il existe la fameuse bibliothèque de Pierre, aux lignes de Nazca, au Machù-Picchù, tout cela nous parle de l'importance des connaissances ancestrales.


Il ne pouvait manquer dans cette mystérieuse région la Zone sacrée de Tiahuanaco où existent des réminiscences de pyramides, et des blocs de pierre de plusieurs tonnes. Quelles mains les ont construites, comment cela  a-t-il été possible ? A la lumière de la gnose, il est certainement possible de l'expliquer.


Les traditions incas et antérieures à celle-ci, nous parlent d'une grande destruction d'une humanité, due à l'éloignement de cette dernière des principes sacrés et éternels, cette civilisation serait tombée en dégénération et corruption, très similaire à celles que nous vivons actuellement alors elle à été détruite.


Mais comme dans d'autres traditions on avait, auparavant, envoyé un messager pour prévenir et raconter ce qui se passait et un groupe choisi avait été sauvé pour transmettre aux futures civilisations en cours de développement, la connaissance, les clés et procèdes nécessaires à pouvoir prétendre au statut de vrais êtres humains.


Étrangement ce que l'on retrouve dans la culture Tiahuanacota s'observe aussi dans la culture hindoue à des milliers de kilomètres de là et le même apparaît dans la bible. Des histoires similaires à celle des Mayas s'observent dans d'autres civilisations.


On retrouve à l'origine de Tiahuanaco l'antique Atlantide, sur certains vases trouves lors de fouilles en cette cité, se trouvent des références au  « temple des murs transparents » qui fut l'antique trésorerie  nationale atlante.



Spiritualité


Le fondement la culture Tiahuanacota se trouve associé au Jaguar, cet animal symbolise l'astuce et la fierté nécessaire pour combattre le « moi » le « soi » « l'ego » de la psychologie révolutionnaire, puisque ce ne sont pas de belles paroles ou suppositions qui vont permettre d'atteindre l'éveil de la conscience mais plutôt la valeur que montre le Jaguar, ainsi nous devons avoir la valeur et le courage de nous affronter nous-mêmes et d'objectivement étudier nos défauts. Seuls les authentiques Jaguars ou pumas de la psychologie gnostique peuvent se voir tels qu'ils sont réellement. C'est la base de quelconque transformation intégrale.



A Tiahuanaco se trouve le temple semi immergé, appelé ainsi car il se trouve sous terre, comme une invitation à descendre en nos profondeurs psychologiques, pour travailler avec la racine du mal afin de parvenir à l'éradiquer de soi même.


Dans la pierre sont modelés des crânes de 'Chichén-Itza » Le besoin de décapiter, de détruire les éléments psychologiques indésirables, représentés en ce temple par les dizaines de têtes, trouvées ici, nous parlent en silence de l'urgence d'éliminer ce qui nous rend si inhumains.


Tant en ce temple semi souterrain, comme dans celui de Kalasasaya, temple qui jouxte celui-ci, il existe des monolithes cet à dire des sculptures réalisées en un seul bloc de granit,  avec des gravures sculptées ou modelées, quasi irréalisables même encore de nos jours. Selon certaines hypothèses les précolombiens connaissaient le secret pour rendre le granit modelable, (il s'agirait du suc d'une plante qui une fois le granit trempé dedans le rendrait plus malléable). Chaque bloc montre un homme-puma, étrange symbiose ne pouvant être comprise qu'au travers des mystères ésotériques.



Le Puma est le « Royal Etre intérieur Profond », l'homme-puma est l'être humain qui à réussi à unir sa nature profonde à l'esprit universel de vie, prodigieuse réussite qui ne peut s'atteindre qu'au travers d'un travail interne de grande concentration et par l'éveil de la conscience.


 



 

En sa main l'homme-puma tient un « Keru » vase sacré symbole de force magnétique sexuelle féminine, en haut du vase, six serpents montrant le savoir permettant d'utiliser cette force extraordinaire. On pourrait l'apparenter à la quête du Saint Graal.

En la femme il signifie l'attention et la transformation de ses énergies, dans l'homme il est son épouse sacrée et compagne.

Dans l'autre main il tient une canne sacrée symbole de la lance sacrée, de l'épée, de la force magnétique masculine cette fois.


Ces symboles nous parlent d'apprendre et d'appliquer les forces du mariage, du foyer, du savoir et celles de l'amour. La famille occupant une place très importante dans les civilisations précolombiennes.


 Puerta del sol



Le plus représentatif de cette transmission de savoir est la fameuse Porte du Soleil, réalisée en un seul bloc de pierre pesant plus de douze tonnes, c'est une magnifique pièce qui nous invite à pénétrer dans le savoir solaire, celui de l'esprit, le fort intérieur.

La Porte du Soleil est l'invitation à tous les êtres humains à se centrer sur la vérité, la lumière, la connaissance, l'humilité, la diligence, l'amour. Tout est représenté en cette exceptionnelle porte.



Virakocha (Huiracocha)




En sa partie postérieure on voit quarante huit êtres ailés, qui avec Viracocha donnent les quarante neuf parties de l'être, et ici Viracocha représente la partie la plus élevée de l'être, l'Ancien des jours et duquel une flamme se dédouble en quarante huit autres parts, donnant les quarante neuf parts de l'être autonome et indépendant qui nous soutient dans notre travail de l'auto réalisation. Trente deux des ces êtres ailés sont masculins : Le condor symbole à la fois de l'esprit et du mystique que nous devons posséder pour atteindre nos buts, un être humain sans spiritualité est comme une fleur sans parfum, il nous corrompt, nous emmène aux plus hauts degrés de dégénérescence.


Des hommes aigle à leur tour forment la svastika, ou croix en mouvement symbolisant la sage transmutation des énergies créatrices.

Seize de ces hommes sont des homme-puma ils nous enseignent à équilibrer le glaive et la balance, la sagesse et l'amour, la justice et la miséricorde.






VIRACOCHA L'HOMME DU SOLEIL

Cette grande divinité spirituelle paraît être, pour le Pérou ancien, le pendant du Quetzalcóatl et du Kukulcan des Mexicains. Le sens profond du nom de Viracocha reste obscur : il désignait le grand dieu créateur des Péruviens, supérieur même au Soleil dont prétendaient descendre les Incas, et à la Lune (Quillamama) qui, selon certains, est plus forte que le Soleil car elle luit aussi bien la nuit. Le mythe de Viracocha est sans doute d'origine aymara.

C'est un dieu créateur et nourricier, surgit des eaux du lac Titicaca avec lequel il s'identifie

 

Aussi orthographié Huiracocha, ou Wiraqoca, il était à l'origine adoré par les premiers habitants du Pérou et il fut intégré relativement récemment au panthéon inca, probablement sous l'empereur Viracocha ( mort en 1438), qui a pris le nom du dieu.


La noblesse l'a activement adoré, principalement dans les temps difficiles.

Il était aussi connu sous le nom de Tonapa et de Pachacamac


C'était le dieu de pluie qui créa, près du Lac Titicaca, le soleil et la lune puis tout le reste. Il était parfois représenté comme un vieil homme portant une barbe (symbole du dieu de l'eau), une longue robe et il transportait un sac.



Cosmogonie


Avant Viracocha, le monde était sombre. Viracocha créa le soleil à qui il commanda de se lever derrière une roche noire, l'île du soleil qui émergeait du lac Titicaca. Il créa aussi la Lune et les étoiles. Ensuite, Viracocha créa les tribus des Andes, qui sortirent des grottes, des sources,... (Pacarina) au milieu de leur territoire respectif. Il leur attribua à chacune un costume, une langue et des traditions.


Selon la tradition, Viracocha erra de par le monde pour apprendre aux hommes les arts et les lois de la civilisation.

Un jour à Manta (Equateur) il marcha vers l'ouest et il entra dans les eaux du Pacifique, en promettant de revenir un jour. Les Incas pensaient que Viracocha s'était éloigné en laissant le travail quotidien du monde sous la surveillance des autres divinités qu'il avait créées.


Il est indiscutablement le symbole du divin, tant dans le macrocosme comme créateur de tout ce qui est, fut et sera, que dans le microcosme, symbole de l'Etre, de l'intime, de l'être humain auto accompli.



Symboliques


  • Sa tête est auréolée de rayons solaires, puisque le soleil est symbole de lumière et de savoir, il est le créateur de la vie, chaque rayon a des terminaisons insolites, comme les têtes de puma.

  • Sept des vingt quatre terminaisons sont en tête de puma, indiquant les sept corps et leurs correspondances, sept feux sacrés dont l'être humain a comme mission d'éveiller. On observe dans ses yeux des larmes, identiques au pentagramme ésotérique. Dans les traditions andines il est dit que ses larmes fertilisent la terre pour créer la vie. On affirme aussi que c'est la douleur de voir l'humanité corrompue et éloignée du divin. Il nous montre l'impérieuse nécessité de la COMPRÉHENSION sans laquelle il est impossible de venir a bout de nos défauts, sans laquelle il est impossible d'apprendre à aimer.

  • Dans la partie centrale on retrouve le puma sacré, en haut d'une pierre cubique sont accolés deux serpents, le puma représente le feu sacré, la pierre cubique la sage maîtrise des forces créatrices, et les deux serpents le binaire serpentin qui se trouve dans la partie interne de l'être humain, les canaux tetra-dimensionnels au travers desquels il est possible de transmuter nos énergies. C'est l'emblème Tiahuanacota de la pierre philosophale des alchimistes médiévaux. Comme trophées deux têtes décapitées, impliquant qu'il est impératif de passer par la mort de nos défauts, pour pouvoir arriver à notre Moi intérieur.

  • Des têtes d'aigles symboles de la spiritualité transcendante, de recherche mystique extraordinaire, l'éthique supérieure, produit d'un travail profond sur soi même.

  • Quatre serpents a têtes de pumas et quatre a tête de condor se trouvant à la base du dieu solaire, nous parlent des processus initiatiques, des huit ans de Job ou la patience que nous devons avoir pour atteindre l'auto connaissance, signifient précisément que seul à travers de nombreux et patients travaux il est possible d'atteindre l'auto gnose.Au sein de ces têtes se trouve le feu sacré qui ne peut s'éveiller qu'au travers des enchantements de l'amour et des valeurs du cœur.

  • Dans chaque main il tient une canne sacrée, (d'où l'appellation par nombreux auteurs du Seigneur des cannes sacrées). Sur le pommeau de la canne de droite une tête de condor, nous rappelant la force masculine, positive, la colonne vertébrale, le pouvoir que l'on obtient après le travail réalisé sur soi même, puisque celui qui se domine lui-même, a le pouvoir de dominer la nature même de l'être. Elle symbolise le l'humain en tant que temple. Les deux cannes sont les deux colonnes du temple, l'homme et la femme le masculin le féminin, celui qui apprend à équilibrer ces forces, s'auto domine, et détient, le secret de la l'auto réalisation il est capable de plonger dans le plus intime de l'être.

  •  Dans la partie inférieure se trouvent les hérauts, les messagers, jouant d'une sorte de trompette ou instrument musical, symbole clair du devoir de chaque être humain d'étendre la lumière, la parole, et la connaissance à ses semblables afin que chacun puisse avoir la possibilité de se libérer des chaînes de la douleur. En servant de manière désintéresse, nos semblables, en partageant humblement ce que nous possédons, la parole.


En ce symbole se synthétise le travail de la conscience, tant  à ses pieds, qu'a sa tête où l'on retrouve le « serpent-puma », indiquant le travail avec le facteur : naître, avec le feu de l'amour et on remarque une tête décapitée en sa main symbolisant la nécessité de mourir d'instant en instant, de la dissolution des éléments indésirables, de la colère de l'orgueil la paresse etc.


Dans toute la culture Tiahuanacota, on retrouve cet emblème de l'urgence et la nécessité de mourir pour « être », d'éliminer l'inhumain, le ténébreux de soi même, que la base de tout est le travail et le possible développement intérieur,  les peintures et sculptures nous le rappellent à chaque moment.




Il est possible de voir, en Tiahuanaco, l'origine de l'homme vrai, c'est-à-dire, les clés pour prétendre se convertir du simple animal intellectuel que nous somme actuellement, en un authentique être humain, c'est pour cela que Viracocha ou « Dieu solaire » « ou encore  « homme soleil »donne origine à l'Homme  à Tiahuanaco,  Viracocha peut nous convertir en Hommes solaires, en êtres humains emplis de savoir et de sagesse, le travail se fait en suivant les indications gravées dans ces pierres millénaires, témoignages et vestiges de l'histoire du monde et de ses civilisations, de la connaissance millénaire perdue par les actuels habitants éloignés de la véritable histoire de l'homme et de son éloignement de ses connaissances premières, en s'éloignant de la nature des valeurs fondamentales, de la vérité et du divin l'homme s'est perdu faudra t il encore détruire des civilisations ?


Les andins disent qu'il serait bon de sauver et de mettre en lumière, le message de  Viracocha, pour le bien de tous.