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Peur d'aimer© Par Laurence Frédérique Surjus de Pomarède




Je n'ai pas souhaité écrire sur la relation entre deux êtres, entre deux amants récents ou anciens, j'ai eu envie d'écrire sur la peur qui empêche d'aimer.



La peur est comme un dragon antique, à la fois, fantastique et fascinant en son pouvoir de destruction et magique par les secrets et légendes qui l'entourent.

Elle est paralysante quand nous le permettons, nourrissant notre présent de nos déceptions passées.


Il y a diverses sortes de peurs, celle qui nous intéresse ici particulièrement, nuit à la création de liens réels et à l'authentique investissement entre les personnes.

Elle accentue la crainte de partager un bout de chemin avec l'autre, tel l'antique dragon, le démon de l'angoisse tarit la foi en l'amour.


En réalité au delà de cette peur d'aimer, est la peur de souffrir et d'être rejeté, abandonné ou encore la peur de pas être aimé en retour conduit à s'interdire d'aimer soi même.


À quoi sert cette cuirasse?


Cela vaut il vraiment la peine de ne pas monter à cheval de peur d'être déçu par la promenade et les émotions qu'elle pourrait susciter?

Ou est ce la peur de rencontrer son propre dragon ; celui du déni?


La vie en général comporte des risques, en elle nous trouverons, gagnerons, et perdrons.

On ne peut éviter l'inévitable, on ne peut se protéger de la supposition du risque de souffrance ni même de la souffrance, en craignant de retomber dans les mêmes schémas.

Ce que nous transportons sont nos bagages, et si nous sommes honnêtes envers nous mêmes nous reconnaîtrons que nous avons souffert certes, mais nous avons aussi occasionné de la douleur, consciemment ou non, volontairement ou non.


Ainsi tels les dragons qui habitent un monde imaginaire, la peur d'avoir mal si nous osons être disponibles pour aimer, devrait être perçue comme une fantaisie appartenant à un futur probable.


Si l'on se risque on peut perdre pied mais si on ne prends jamais de risque on passe à côté de sa vie.


Combien regardent leur vie tel des spectateurs, jamais acteurs, soumis et impuissants pour ne pas avoir choisi au moins une foi la déraison?

Comment espérer canaliser une émotion qui dépasse l'entendement?


Quand bien même nous serions traités de fous, de perchés, quel délice de se savoir aimé et d'aimer en retour!

Ça vaut bien le sacrifice d'accepter de baisser son épée afin de laisser entrer ce terrible ennemi qu'est l'autre...cet inconnu qui nous bouleverse, affole nos sens, et fait battre notre cœur!


À quoi bon parler le langage des humains et des anges, si il n'y a pas d'amour...

De prophétiser et de connaître tous les mystères de la science s'il n'y pas d'amour...

D'avoir la foi et de distribuer tous ses biens au démunis, s'il n'y a pas d'amour...

De croire encore au futur, si ce n'est motivé par le véritable amour....

Rien ne vaudrait la peine d'être vécu!



Mais alors...comment aimer sincèrement, si nous véhiculons nos histoires anciennes?


Comment le vivre cet amour quand il y a tant de désamour?

Mais surtout comment accepter ce cadeau de la vie qui nous conduit à la liberté alors que nous nous efforçons de rester prisonniers de nos peurs?

Et oui car oser aimer à nouveau conduit à la liberté, la liberté du libre arbitre, celle de la responsabilité, elle exige de penser par soi même, elle demande de se libérer d'un passé inhérent à notre cheminement et qui nous maintient dans une fausse impression de sécurité où personne ne nous blessera plus car il est impossible de transpercer la bulle dans laquelle nous nous réfugions...


C'est faux ; l'amour n'est pas une perte de liberté au contraire quand il est vécu avec maturité il ouvre la porte du destin, la bulle ne nous préservera de rien, elle ne fera qu'accentuer l'amertume.


Le « se donner et recevoir » entre dans l'amour profond et ne cherche aucune reconnaissance ceux qui le pensent sont dans la confusion entre passion et amour.


La passion est un sentiment où l'on ne maîtrise pas ses émotions, elle est excitante, joyeuse elle transporte et s'avère dévastatrice dès lors qu'elle s'éteint.

En règle générale elle ne dépasse guère les deux années, la plupart du temps elle s'arrête avant.


L'amour profond est plus réfléchi, il représente l'attachement à la personnalité de l'autre et non à son image, souvent on entend de vieux couples dire :

-"il, elle, ne me plaisait pas tant que ça et pourtant je n'aurais jamais cru l'aimer autant."


Mais qu'est donc alors?


C'est la magie celle là même qui régit le monde émotionnel depuis plusieurs siècles celle qui amène des sentiments puissants, qui révèlent toute la tendresse qui est en nous, dénuée d'intérêts, dénuée de critères.


La passion passe par les yeux, l'amour vient de l'âme, et le regard posé sur l'être aimé contient pour la première le désir seul de posséder et de satisfaire une pulsion, pour le deuxième le désir de posséder aussi, mais sans égoïsme, et surtout celui d'appartenir à l'être aimé.


Ne pas se faire enchaîner mais s'enchaîner soi même en toute conscience et liberté,  en y prenant du plaisir.


Voilà le véritable amour.