• Orykane ®

Cosmogonie Aztèque et autres Civilisations I Azteca © Par Laurence Frédérique Surjus de Pomarède


« Tu as parcouru le long et douloureux chemin de ta destination finale, tes peines se terminent, à présent tu peux dormir ton songe mortel »


 



Toutes les ethnies, aux croyances panthéistes, depuis la Mongolie, le Tibet, l’Égypte jusqu'à la traversée des océans pour arriver aux civilisations du continent Américain, ont un dénominateur commun dans leur cosmogonie : Le culte de la Mort, le monde de l'outre tombe, le regret de l'au-delà. Certains l'appréhendaient dans la peur, d'autres depuis l'évolution et le Karma et certains le fêtaient. La signification aurait-elle pu être un retour du : « d'où vient- on » ?

Cependant comment les Mongols, les Celtes et les Aztèques avaient-ils les mêmes rituels dans la préparation de leurs morts et du chemin à parcourir. Il y aurait-il eu une ethnie qui aurait répandu sa foi au reste des autres races ? Alors ; qui fut le premier ? Il n'y avait pas de moyens de communication ? Éventuellement, les voyages maritimes, les embarcations de l'époque ne permettaient pas de grands voyages et pourtant on retrouve les mêmes célébrations  aux mêmes époques en chantant les mêmes éloges, la même ostentation, avec un océan entre eux. L'idée panthéiste que le ciel était une voûte fixé par des mains invisibles et courant le risque de la voir tomber sur la terre écrasant l'humanité est commune aux civilisations mésoaméricaines mais aussi à d'autres situées dans des continents éloignés.


Par curiosité, cela fait des années que je cherche le chaînon mystérieux, perdu ou invisible, qui relie les peuples entre eux. Le neurophysicien mexicain Jacobo Gringerg Zylberbaum, ami intime et collaborateur de Karl Pribram, disait que ses études avaient démontré que tous les cerveaux étaient connectés entre eux de manière télépathique et formaient une gigantesque Matrice unique, originelle et créatrice, illuminée par une Pensée Collective. Ainsi exprimée on pourrait penser qu'il s'agit d'une théorie simpliste, mais finalement, s'il est bien certain qu'il existe des versions plus élaborées et certifiées par le biais d'une terminologie scientifique plus complexe, la réalité que nous projettent les découvertes quantiques, la théorie d'un monde unifié est que : Le TOUT est UN.


 La science aura rejoint d'une certaine manière la pensée Hermétique :  La doctrine hermétique n'implique pas une dualité réelle, « le Tout est Un »



MYTHES DE LA CRÉATION


Pour les Nahuas, l'univers était un grand disque solaire entouré d'eau qui s'étendaient des quatre coins du monde indiquant les directions. A chaque coin il y avait un arbre et un Dieu qui soutenait le ciel comme des colonnes mystiques, et chaque direction était assimilée à divers symboles en plus d'un signe du calendrier et d'une couleur. Au centre, nommé aussi « nombril du monde », se dresse un arbre qui traverse le plan terrestre, depuis le ciel jusqu'à l'inframonde. Pour l'occident les orientations se basent sur les points cardinaux, pour les Nahuas ces directions commencent l'orientation par le point d'où sort le soleil, qui à son tour est le  commencement du jour, où les autres directions ont été distribuées. L'univers Nahua se divise en trois niveaux cosmiques : le Ciel, aussi appelé le monde supérieur, la terre ou le monde du milieu, et l'inframonde. La mort a été un des thèmes les plus prolifiques, et superbement exposé par les Nahuas, tant dans l'art, que dans l'architecture, cependant plus que quiconque dans leur poésie où l'on voit une mort toute en couleurs et tintements mélancoliques de réponses incertaines d'un voyage sûr, vers un lieu inconnu.


Les trois principaux mythes communs à tous les peuples : est la cosmogonie ou la création du monde ; l'anthropogénie ou création de l'homme, et une projection dans l'au-delà. Dans ces trois principes les Nahuas ont intégré une forme insistante de dualité, vie-mort. Les enseignements culturels Aztèques parlent de cette dualité : « nous ne pouvons avoir pleine conscience de la vie, s'il n'existe pas la pleine conscience de la mort ». De cette manière la naissance du cinquième soleil (ère actuelle) fut produite par la mort de Tecuciztéccatl et Nanahuatzin (Dieu Soleil et Déesse Lune) qui se sont jetés dans le feu cosmique et brûlèrent en Teotihuacan pour sauver les humains. Chez les Toltèques, la légende dit que Quetzalcóatl, considéré comme un dieu, s'est immolé aux rives de l'eau céleste et son cœur s'est transformé en un papillon qui s'est envolé ver le ciel pour se convertir en « lueur de l'aube ». On retrouve, cette dualité, nécessité de souffrir mourir et renaître.En la Bible dans « Nombres », chapitre 21 verset 4, le peuple hébreux se plaint une nouvelle fois des difficultés et des souffrances imposées par Moïse (et par YEHOVAH) avant d'atteindre la terre promise, alors « YEHOVAH envoya contre le peuple les serpents brûlants qui mordirent le peuple, et il en mourut beaucoup du peuple d'Israël ». Le peuple se repent, et Moïse intercède auprès de Lui qui répond : « Fais toi un serpent brûlant et mets le sur une hampe ; quiconque aura été mordu et le regardera, restera en vie » Moïse fit une effigie en bronze de ce serpent, et les victimes qui regardaient le serpent de bronze restaient en vie ; Bien entendu on parle plus là, de salut et de résurrection ; l'homme doit s'élever. De même que la vue de l'auto-immolation de Quetzalcóatl qui a pris feu pour illuminer le monde, a permit aux humains de rester en vie, de s'élever par l'exemple de leur dieu. Le serpent représente la connaissance, le feu, la purification. Par l'image de « serpent brûlant » ou « serpent enflammé » on nous apprend que l'illumination par le savoir n'est jamais anodine et peut être dangereuse. L'homme devient humble, comprend l'enseignement et renaît transfiguré.Il doit parcourir et accepter, le chemin chaotique et douloureux de son destin pour accéder à l'illumination. Il s'agit ici d'une représentation solaire de la croyance. Les Dieux acceptent la mort, se sacrifiant pour que le soleil continue de luire et la vie des hommes possible, les humains avaient mérité leur vie grâce à l'auto-sacrifice des Divins, pour cela les êtres humains s'appelèrent désormais « Macehuales » qui signifie « Méritants ».


On pourrait par ces légendes comprendre la terreur des peuplades quant aux éclipses solaires, puisque si l'astre était caché se serait sa mort, et il n'y aurait plus de lumière, ni de chaleur sur la terre ce qui voudrait dire la destruction de la race humaine. Avant d'en arriver à cette imminente catastrophe, l'unique solution serait « d'alimenter » le soleil ; si des propres dieux s'étaient offerts antérieurement au bénéfice des hommes, il était naturel que se soit au tour des humains d'offrir leurs vies. On s'aperçoit donc qu'il y a toujours une divinité qui offre son sang pour sauver l'humanité, dans presque toutes les traditions et nous humains sommes toujours les receveurs de ce mérite. Peut être est-ce la raison pour laquelle nous avons toujours, besoin d'un guide, d'un maître, ou quelqu'un qui pose des règles, qui nous montre l'exemple, afin que nous le suivions et l'imitions. Cela est vraiment le lien, dans toutes les traditions. Dans notre culture, ce fut le fils de Dieu, dans celle-ci les Dieux eux-mêmes, chez les Toltèques Quetzalcóatl.


Les Druides sacrifiaient un habitant de la tribu et arrosaient la terre de son sang aux fins de calmer la colère des Dieux et demander l'abondance, lors des grandes disettes et famines.


L'élément Divin comme créateur de l'origine et de l'ordonnancement du monde coïncide avec d'autres cultures telles que, la Grecque ou la Chrétienne, puisque sans l'intervention divine, l'univers n'existerait pas. Tout en ayant leur symbolisme propre, la conception des états posthumes des Aztèques, des Mayas ou Incas, notamment en ce qui concerne la description de ces états paradisiaques ou infernaux apparaît très proche de celle des croyances sur la vie future exprimées, par les religions monothéistes, et singulièrement le Christianisme.


Chaque institution professe l'amour de celui qui fut, est, et sera. L'ésotérisme admet un Logos créateur de l'Univers ou Démiurge architecte. Ce n'est pas une divinité personnelle mais collective. Dieu est entité. Dieu est l'Armée de la voix qui peut créer au moyen de son verbe.


En Amérique précolombienne, c'est le sacrifice de plusieurs Dieux, qui a permis la formation de notre monde : Le cinquième. Cette idée partage la mythologie Chinoise (Dieu P 'an-Ku) (la légende de P'an-ku est la première cosmogonie complète de la tradition chinoise. Elle a été attribuée au taoïste Ge Hong (IV °S.), qui aurait voulu donner une forme accessible aux explications philosophiques abstraites de l'ordre cosmique).


La théorie de l'existence de quatre mondes antérieurs au notre avec une fin de destruction totale, est propre aux cultures mésoaméricaines. Comme nous pouvons l'apprécier, dans les mythes Aztèques, certains éléments sont communs à d'autres récits cosmogoniques, qui lient, les systèmes de croyances mésoaméricaines avec des cultures éloignées de cette civilisation. La structure cosmogonique de ces cultures et la régulation du Monde en plusieurs phases, s'apparente au mythe Chinois comme par exemple, le mythe de l’œuf Cosmique.



LES AZTÈQUES


Les Aztèques se considéraient comme le peuple élu du Soleil. Azteca (« ceux d'Aztlan ») a servi à désigner, selon les chroniques indigènes et espagnoles, le peuple Aztèque jusqu'à son départ d'Aztlan. Le mot « Aztlan » peut être traduit par : « l'endroit des origines ». Cette cité mystérieuse était construite sur une île qui aurait donné son nom à ce peuple. « Le peuple de la mort » est le nom attribué aux Aztèques, et cela se vérifie, car leur vie quotidienne témoigne des nombreux exemples, où la mort est protagoniste. Citons par exemple, les nombres des jours : le sixième ou « Miquiztli », représenté par un crâne qui symbolisait la mort, le neuvième ou jour des défunts, attribué à « Huei Micailhuitl ». Les naissances pouvaient être régies par le signe de la mort où « Mictalnteuctli », huitième signe il désignait les futurs médecins et tous ceux qui mouraient brusquement et subitement.


Les Aztèques croyaient que le monde avait été détruit plusieurs fois. Au moins quatre fois, c'était pour eux les quatre « soleils », leur ère qui est également la notre, était la cinquième ère « ou soleil du mouvement ». Elle devrait selon la prophétie connaître le même sort : « une nouvelle fin du monde ». Au premier Soleil ou « soleil de jaguar », la terre fut écartelée, au deuxième ou « soleil de vent » elle fut soulevée, au troisième ou « soleil de pluie de feu » elle explosa, au quatrième ou « soleil d'eau » elle disparut sous l'eau. Chaque fin de ces quatre périodes est indiquée par sa date exacte sur des monuments tels que le calendrier Aztèque ou la pierre des Soleils.


Après la mort, la force de la résurrection, se met en marche. Le Soleil apparaît chaque matin après avoir passé la nuit sous la plaine Divine : « Teotlalliitic », c'est-à-dire  dans les enfers. Venus meurt et renaît ainsi que le Maïs, et toute la végétation morte en période de sécheresse, ressurgit plus belle et plus luxuriante à chaque saison des pluies, de la même manière que la lune disparaît du ciel et réapparaît au rythme de se phases. « Tonatzin » notre mère la terre ou « Xochiquetzal » la déesse des fleurs sont la base qui sustente la vie et participe ainsi au cycle cosmique permanent,  de la naissance et de la mort. De cette façon ni l'Homme, ni la nature ne sont condamnés à une mort éternelle. Chaque jour la nature nous enseigne cette leçon magistrale. Naissant à l'est et mourant à la tombée de la nuit à l'ouest, de la même manière que la vie et la mort sont les aspects d'une même réalité si évidente, comme le grain de maïs qui pousse d'une semence et est moulu pour servir de nourriture en un cycle continu. Ainsi le guerrier qui meurt au champ de bataille ou le vaincu sacrifié n'est pas d'une importance capitale, puisque la vie sur terre n'est qu'un temps, une période, un petit pas dans lesquels l'esprit transcende la matière pour revenir transformé en compagnon de l'Aigle  «Cuauhecatl, » les deux « compagnons du Soleil »


Une fois de plus l'objectif de l'homme selon la cosmovision préhispanique, n'est pas la vie terrestre sinon la purification sur ce plan, et là l'abandon total et généreux à l'éveil de la conscience. Cela nous le savons est commun à toutes les croyances.


LE SACRIFICE


L'un des thèmes compliqués et conflictuel à l'étude des cultures mésoaméricaines en relation avec la mort est le sacrifice humain. Cette étude porte sur la conception de la mort en ces cultures et ce qui les entoure et je ne vois pas la nécessité de citer les détails barbares qui ont assurément détourné les recherches de l'objectif premier. Cependant le sacrifice, est une pratique commune à d'autres cultures, bien que il n'y ait autant de documentation sur les autres, que sur celle des Aztèques, probablement dû au fait que c'est la seule civilisation qui a eu des évangélisateurs qui relatent ses traditions au jour le jour.  Le sacrifice était terrible, tout du moins pour nous occidentaux, trop souvent lorsqu'il s'agit des Aztèques, l'interlocuteur s'indigne, aussi vivement que les Espagnols de Cortés découvrant le rite sanglant. Tout à sa vivacité, l'interlocuteur oublie les tortures de la procédure civile européenne jusqu'au XVIIIe siècle ; les célébrations Romaines dans les cirques aux lions ; les bûchers des sorcières... ;les guerres de religion ; la guillotine ; le garrot ; le génocide de millions d'indiens par les Américains du Nord ; l'esclavage et ce que l'on faisait aux « marrons » (en application du tristement célèbre »Code Noir) » qui tentaient de s'enfuir ; la Shoah ; le Stalinisme et lses pendants.  On oublie aussi trop vite le comportement de Cortés et Pizzaro, qui, si ils ont mit fin aux sacrifices humains, ont procédé à la destruction des empires Aztèques, Inca et Maya. Or ces assassinats collectifs européens n'ont souvent eu lieu que pour s'emparer des biens, ou pour détruire l'influence morale et spirituelle d'autrui. Et, s'ils ont eu lieu pour le service d'un prince, d'une foi ou d'une idéologie, ils s'assimilent aux assassinats collectifs des mésoaméricains. Les celtes aussi pratiquaient le sacrifice humain et même dans les registres bibliques on parle de sacrifices cruels. Il y a dans la race humaine un ancrage sanglant que semble t il nous n'arrivons à éradiquer, et d'autre part, la valeur et le respect de la vie dans l'histoire primitive de l'humanité semblait plus s'adresser aux dieux qu'aux humains


Sans aucun doute, tous les hommes n'avaient pas la force spirituelle, la maîtrise de leur volonté, et la capacité d'affronter la vie et la mort de cette manière, malgré leur vision philosophique de la mort.


LES CIEUX ET LES ENFERS


Les Aztèques comme les Mayas, ne considéraient pas la mort comme une fin. Pour eux il n'y avait pas de solution de continuité entre l'existence terrestre et la vie posthume. Aussi ne craignaient-ils pas la mort, qu'ils voyaient comme un simple passage. Ils pensaient qu'il y avait trois sortes de mondes : les Cieux, le domaine terrestre, et les mondes souterrains ou infernaux Parmi les cieux ils distinguaient neuf degrés : Un ciel en pyramide à degrés, Neuf étages (ensuite les Aztéques ont rajouté des couches, jusqu'à arriver à treize) ; une terre plate sorte de base carrée, à deux triangles équilatéraux dont l'un a le sommet en haut et l'autre en bas, ces triangles sont représentés dans la religion Aztèque par deux pyramides. Selon qu'on gravit ou chute d'un degré on s'élève ou s'abaisse, d'une heure dans chacune des pyramides. La pyramide du haut accueille les heures du jour, celle du bas les heures de la nuit. Les pyramides sont cernées par un fleuve le « chicunauhapan » qui veut dire : « le courant des Neuf » car il est admis Neuf cieux et Neuf niveaux inférieurs. Le Nord et le Sud n'existent pas, l'important est l'est et l'Ouest ou se trouve Tlatecuhtli, cette divinité avale le Soleil le soir et le recrache le matin ; puis un inframonde (enfer) de Neuf degrés, associé aux morts et jalonnés d'épreuves, plus on descend et plus les épreuves se durcissent. Les enfers comprenaient neuf niveaux plus on descendait plus les épreuves étaient difficiles jusqu'au royaume des morts, s'apparentant au Purgatoire. C'est la région où les âmes descendent pour annihiler leurs défauts et se purifier. On peut voir l'Enfer comme un endroit où règne la souffrance. Il représente aussi un état de Conscience et de réflexion. Lorsque l'Ego nous mène à la violence, la dispute, le manque de compréhension, à sa prison psychologique, s'exprime alors en nous notre propre Enfer. Dante, le disciple de Virgile, le poète de Mantoue, relate en sa « Divine Comédie » les neuf cercles dantesques, en rapport avec l'Enfer. Chez les romains il s'agissait de l'Enfer, chez les Grecs du Tartarus, chez les Indoustans de l'Avichi, chez les Aztèques « Mictlan ».


Nous trouvons le Ciel, bien que sous différents noms, dans toutes les religions confessionnelles. Il représente un état de Conscience Supérieure et également l'extase, où se trouve notre Être Réel, ainsi que Dieu ; c'est l'Olympe des Grecs, le Chouan des Bouddhistes et le Ciel des Chrétiens. On peut ici considérant que l'on partait de la terre faire un rapprochement avec l'arbre des Sephiroth, (symbolisant d'abord l'avancée de l'Inconnaissable vers sa manifestation humaine. L'Aïn-Soph, éblouissant, principe infini de l'amour même, ne peut être contemplé directement. Pour masquer son éclat, il s'entoure de voiles successifs constitués par des combinaisons des segments symboliques. L'arbre des Sephiroth représente aussi l'ouverture du vivant esprit humain s'avançant vers Dieu rencontrant à son mi parcours Tipheret, sephira de la Beauté.


Les Aztèques sont très proches de nous dans la conception de l’Éden et de l'Enfer. Il est certes plus simple d'opter pour une seule version en présentant en un exemple unique de  la conception des mondes et de la création de la terre. Mais je ne peux m'arrêter à cette idée car les Aztèques, à l'inverse d'autres peuples tels les Mayas, Olmèques, Toltèques etc..., adoptèrent toutes les conceptions pour les réunir en une seule croyance multiple. Ils sont ouverts et possèdent un esprit large. Ils pensent que mieux vaut pour eux : « plusieurs versions qu’une seule » et en les acceptant dans leur intégralité, plus grandes sont leurs chances de détenir la bonne, l'unique, conception possible.



A suivre COSMOGONIE AZTÈQUE LES QUATRE MONDES DE LA MORT

La voyance  peut créer de l'addiction , si vous  constatez ces symptômes ou  que vous les  constatez  chez un tiers  , consultez ou conseillez  un professionnel  des addictions.  Orykane Konsult se réserve le droit  de vous limiter en consultations si  on constate  un comportement compulsif cela dans le seul but de vous aider et du respect de l'honnêteté  du cabinet .

© Copyright 2019  Ce site à été conçu par

Laurence Surjus de Pomarède Pour Orikane KOnsult ®

Tous droits réservés Article L111-1

 " L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous.

Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial "